Une journée bien partie (culière)

A la recherche d’un emploi, je me rens à un rendez-vous professionnel quand l’ascenseur tombe en panne. La suite n’est pas racontable il vaut mieux lire….

7h00… Jeudi 9 mars. Le réveil sonne et, contrairement à mon habitude, je saute du lit!

Dommage, j’étais particulièrement bien dans les bras d’un beau black monté divinement…..

Mais aujourd’hui est une journée très importante pour moi.

Que je me présente, tout d’abord! : Je travaille dans une boîte de haut standing, spécialisée dans l’électrotechnique. Et ce matin, j’ai un rendez-vous d’affaire très important. Je dois en effet rencontrer de riches clients potentiels, intéressés au plus haut point par nos concepts innovants. Comme je viens de débuter dans la fonction de responsable du marketing, je veux absolument entamer ma carrière par un coup d’éclat, et ce rendez-vous professionnel m’en donne l’occasion.

Je veux absolument être au top de mes possibilités tant psychiques que physiques pour décrocher brillamment ce contrat.

Pourquoi ? Je dirais d’abord par orgueil, et puis aussi pour me rassurer sur mon pouvoir de séduction. Je pense au charme que je vais devoir développer face à l’acheteur potentiel, je songe déjà à l’argumentation que je vais suivre, à la manière dont je vais lui présenter les choses…

Je veux en fait me prouver que je peux être aussi bonne, voire meilleure, que certains autres.
Ces autres se résument à quelques machos de la boîte qui me toisent de haut en bas, et dont on devine facilement les pensées: « bandante celle-là, mais si elle croit qu’elle va prendre ma place, bousculer la hiérarchie!.. »
Malgré l’évolution des mœurs, certains en sont restés désespérément à la case départ! C’est vrai que c’est tellement plus confortable (notamment pour leur ego) de penser que la femme est surtout douée pour la cuisine, les gosses et puis baiser de temps à autre.
Je mets dans le même panier cette grande asperge de Flo que je croise régulièrement à la boîte, et qui se prend pour le nombril du monde avec ses airs de chipie et ses longues jambes bronzées à peine dissimulées par une mini de chez mini qui tient plus d’une ceinture que d’un vêtement…
Je me demande combien d’hommes ont envie d’elle quand ils la croisent, et combien de mâles de la boite l’ont déjà faite grimper aux rideaux.
Avec un geste d’énervement, pour chasser l’image de cette fille (qui est avant tout une rivale), je me dirige vers la cuisine cherchant à conceptualiser la (les) raison (s) de l’anxiété de cette sale nuit et qui, inexplicablement, se transforme maintenant en exaltation trouble.

C’est tout à fait moi, ça : Je me sens à la fois anxieuse et excitée, tourmentée et nerveuse. Heureusement que mon patron n’est pas là pour me voir!

Je mets en route ma cafetière électrique et me dirige vers la salle de bain. Ce lieu bien à moi, c’est mon refuge, la cachette où je m’isole pour me faire belle.
Tous mes accessoires de beauté sont mes amis : les crèmes, les fards, les savonnettes, les serviettes… Et ils ont tous une histoire secrète et intime. Ils font partie de ma vie, ils sont ma vie.

Je suis une jeune femme plutôt grande, brune, j’ai (dit-on) de beaux yeux verts et une bouche qu’on trouve charnue et sensuelle. La nature m’a fait de jolies jambes mais comme je me sens mieux en pantalon qu’en robe ou en jupe, je ne les montre pas souvent. Si j’en crois les quelques mâles que j’ai « rencontrés » j’ai de beaux seins, ronds et fermes,un peu trop gros à mon goût, j’oscille entre le 90 D et le 95C, raison de mon embarras à mettre des hauts moulants, je trouve que ça fait un peu provoque.

Bref, il parait que je suis plutôt jolie, mais le problème c’est qu’on a beau souvent me le dire, j’ai beaucoup de mal me faire à cette idée. Le manque de confiance en moi est sans doute à l’origine de ce complexe qui ne date pas d’hier. Et puis, les divers médias avec leurs canons de la mode qui conditionnent une grande partie des femmes influençables comme moi….

Je fais une toilette complète : douche, shampoing. Je frotte bien partout avec cette éponge exfoliante que j’adore et qui laisse ma peau extraordinairement douce. J’en arrive à mon pubis que je commence à masser avec soin, je descends l’éponge entre mes cuisses, caressant mon intimité qui commence à réagir en s’humidifiant… Je ressens une petite vague d’excitation provoquant en moi un léger frisson, cette réaction charnelle fait s’ériger mes tétons, j’ai l’impression due l’aréole de mes seins s’épaissit et devient grumeleuse à souhait…

Humm…. c’est vrai que je suis de plus en plus excitée, je me rends alors compte que mon corps est en attente de frôlements libertins, de cajoleries polissonnes, de caresses canailles.

Il faut dire que je ne me suis pas occupée de mon enveloppe charnelle ces temps-ci, il est vrai que mon dernier amant remonte déjà à plusieurs semaines, et j’avoue que, accaparée par mon travail, je ne me suis même pas livrée à un orgasme manuel depuis tout ce temps…

Je regarde l’heure…. J’ai le temps de me faire du bien, et je me dis qu’après tout, je me sentirais certainement mieux après….
Ma main lâche l’éponge, vite remplacée par mes doigts. Je frôle doucement mes lèvres, les caresse, les écarte : ma fleur de chair ouvre sa corolle.
Je me rends compte alors à quel point j’ai envie de me faire du bien.
Sans attendre, j’enfonce trois doigts directement, le plus loin possible… Le plaisir est immédiat, intense et brutal… Je gémis… Vaguement, je pense à la fenêtre de ma chambre restée ouverte, mais quasi instantanément j’écarte cette pensée en me disant que je m’en fous.

Mon autre main empaume un de mes seins et commence à le masser …j’en pince violemment le téton puis mes doigts le parcourent d’un mouvement circulaire et concentrique, de plus en plus rapide.
Ça me plaît bien ce voir mon nichon comme je le vois : la pointe érigée au centre du mamelon n’est pas sans évoquer un palmier sur une minuscule île déserte.

Mon corps tout entier ondule sous l’effet du plaisir. Je ferme les yeux et imagine qu’un homme fort et puissant m’attrape et me baise comme un sauvage.
Mes gémissements sont de plus en plus sonores mais je n’ai pas du tout envie de me retenir. Mes halètements s’amplifient, deviennent rauques. Je suis prête de l’extase.
Je rajoute un autre doigt dans mon vagin brûlant et gonflé de désir …Mon pouce vient agacer mon bouton de rose…
Je sens l’orgasme monter et le retiens le plus possible.
Lorsqu’il arrive, tel un volcan entrant en éruption, ma lave en jaillit, déborde de partout et telle une coulée se déverse en un flot bouillonnant et un son guttural monte de ma gorge, je hurle presque le plaisir que je ressens.
J’ai l’impression d’avoir été transportée pendant quelques secondes hors du temps, d’avoir été déconnectée de la réalité.
Je m’assois dans la baignoire, cuisses écartées, je retire mes doigts pleins de cyprine qui dégouline comme si j’avais éjaculé de manière masculine. J’ai les jambes en coton, mais je suis si bien…

Je reprends mes esprits et me rince. Puis je me sèche, me passe du lait pour le corps, du déo et du parfum pour couvrir l’odeur intime qui doit m’envelopper.

Je veux être parfaite, de la tête aux pieds. Je m’inspecte, nue, dans la glace… Je me trouve plutôt pas mal. et ai même la faiblesse de découvrir que je suis belle, coquine et troublante.

Passons aux sous-vêtements. J’opte pour un ensemble en dentelle noire, avec soutien gorge à balconnet très transparent et tanga assorti. Puis je mets des bas et un porte-jarretelles… J’ai envie d’être femme fatale, élégante, sexy, désirable en diable… Je me dis que je dois mettre tous les atouts de mon côté.… Ce n’est généralement pas mon style de profiter de ce que la nature a bien voulu me donner comme atouts féminins, mais aujourd’hui est vraiment un jour particulier…. Je continue sur la même lancée.

Je complète mon habillement par une jupe courte fendue sur le devant qui laisse voir ma culotte quand le pli s’ouvre et un petit pull moulant et galbant étroitement mes seins, de couleur rouge, zippé de haut en bas…
Le résultat est convaincant, ma poitrine laissée quasiment libre par mon soutif à balconnets a l’air de vivre une vie autonome et les pointes agacées par le frottement de la laine semblent vouloir transpercer le mohair.
Je descends la fermeture de mon gilet jusqu’à ce qu’on puisse voir le sillon entre mes seins.
Je me regarde dans la glace après avoir enfilé des bottes et j’avoue que l’image que renvoie le miroir me plaît bien. Je parfais ma tenue par un maquillage léger, discret et soigné.

En ayant terminé avec mon look, je descends à la cuisine… J’avale un café et une biscotte, je prends une bouteille d’eau- car la météo a prévu une chaleur caniculaire aujourd’hui- et je file à l’adresse de mon rendez vous.
Je pénètre dans le hall, me présente, et annonce mon rendez-vous avec Mr Furchez auprès d’une secrétaire sexy en diable dans son petit uniforme digne d’une poupée Barbie, et qui lui sied à merveille.
Diable! Si Mr Furchez est à l’image de son personnel, ce doit être un bien bel homme et surtout un homme de goût.
Malgré moi mon cœur bats la chamade, comme lors d’un premier rendez-vous galant. La ravissante personne m’indique le dixième étage.
Tout en me dirigeant vers l’ascenseur, je sens plusieurs regards masculins m’évaluer… Certains sont si appuyés que j’ai l’impression d’être nue sous leur regard de maquignon.

Finalement, la gêne que ça me procure finit par laisser place à une onde de plaisir trouble… J’appuie sur le bouton de l’ascenseur et au bout de quelques instants qui me semblent interminables, les portes s’ouvrent. Je pénètre à l’intérieur et lance un « bonjour » qui se veut être le plus décontracté possible, à un couple accompagné d’un enfant en bas âge.
Les portes se referment… 2ème….3ème…4ème étage.… L’ascenseur s’arrête et les portes s’ouvrent laissant sortir le couple. Un homme d’environ 45 ans entre après s’être effacé devant les parents et leur progéniture. Une oeillade furtive me fait découvrir qu’il est grand et séduisant.
Je réponds timidement à son bonjour en évitant de le regarder… 5ème…..6ème…..7ème étage.… J’ai l’impression qu’il se passe une éternité, un siècle entre chaque niveau.
L’ascenseur s’arrête de nouveau. .et là un jeune homme d’environ 25 ans monte… On se dit bonjour, et j’ai le temps d’apercevoir des yeux bleus pailletés d’or.
Je contemple mes chaussures, me sentant tout à coup mal à l’aise….
Il fait très chaud… Je bois une gorgée d’eau pour me donner une contenance, mais ça attire leur regard et ne fait qu’augmenter mon trouble.…
Je rougis légèrement… Je suis dans un état difficilement explicable.…
Consciente d’être sexy et désirable, je suis mal à l’aise, réalisant que je suis seule avec deux hommes dans un ascenseur.
Je suis troublée voire excitée, (mais à ce moment-là, je ne peux ni ne veux me l’avouer), énervée par cette lenteur mécanique, maudissant même le fait de ne pas avoir pris les escaliers, angoissée par l’idée du contrat et de tout ce qu’il représente pour moi.

8ème étage.… L’ascenseur s’arrête brutalement dans un bruit inquiétant alors qu’un craquement de mauvais augure me fait émettre un petit cri ….Mes compagnons cherchent à régler l’incident avec la technicité qui caractérise les mâles. Ils tâtonnent, se démènent et après plusieurs vaines tentatives, constatent que plus rien ne fonctionne, qu’aucun bouton ne répond plus.

Nous voilà en panne!… Un vrai cauchemar!!!

D’habitude assez zen et maîtresse de mes émotions, je sens un drôle de sentiment m’envahir….Un mélange de panique, de claustrophobie, de gêne mais d’excitation aussi je crois. La chaleur devient insupportable. J’essaie de réaliser la situation mais tout se mélange dans ma tête.

Une voix à l’interphone nous dit de rester calme, que la panne n’est pas grave, mais qu’il faudra au moins 2h pour la réparer. Elle nous assure aussi qu’ils viendront aux nouvelles toutes les 1/2 heure afin communiquer avec nous, de s’assurer de notre état et nous garantissent qu’ils font tout leur possible pour réparer au plus vite.

Je rêve, j’hallucine! J’ai l’impression d’entendre cette voix dans un brouillard, très loin. J’ai le sentiment que je vais me réveiller, et me dire « ouf! Ce n’était qu’un mauvais rêve ». Mais, me rendant finalement compte de la situation, je commence à trembler.
.Je pense aux deux hommes là, coincés avec moi dans cet endroit exigu, où il fait une chaleur étouffante, à mon rendez-vous que je vais manquer, parce que j’arriverai trop tard, à cet ascenseur à la noix que je n’aurais jamais dû prendre.

Je craque, et commence à pleurer en silence…
Le quadragénaire, entré le premier dans l’ascenseur, s’approche alors de moi et me dit d’une voix suave et sensuelle :
Ça va aller, ne vous inquiétez pas
Puis d’un ton qui me semble bizarre, il rajoute:
« regardez, nous sommes trois…et trois c’est beaucoup mieux qu’être seule »

Je lève alors sur lui mes jolis yeux verts embués de larmes et lui répond, toujours en sanglotant : oui, mais j ‘avais un rendez-vous très…im… important pour moi .. et là… je sais ….que.… que c’est loupé »…
Et mon dernier mot se termine par une crise de larmes qui secoue mon corps entier… L’homme à côté de moi me met alors son bras autour des épaules, et je sens son parfum sucré et poivré à la fois… Je sens la chaleur de son corps tout entier alors qu’il n’a que son bras de posé sur moi… Mue par une irrésistible envie, prise entre le chagrin et la promiscuité de cet homme, je me blottis dans ses bras et laisse libre cours à mon chagrin. Je m’aperçois alors que l’autre homme, resté en retrait, observe attentivement toute la scène, mais paradoxalement, moi si pudique d’ordinaire, je m’en fous. Je suis bien là, dans ces bras chaleureux qui m’enlacent presque tendrement. Puis sa main me caresse les cheveux, et je l’entends murmurer :
Chut… ça va bien se passer vous verrez… Vous en aurez d’autres des rendez-vous… par contre, vous n’aurez peut-être plus jamais l’occasion de vous retrouver seule dans un ascenseur avec deux beaux mâles comme ça! »
Je lève alors la tête vers lui et je m’aperçois qu’il me sourit, d’un beau sourire qui fait ressortir ses yeux noirs et découvre d’impeccables dents blanches.

Son nez est bien dessiné et il a des cils incroyablement longs… Ses cheveux sont bruns, et l’on devine plusieurs cheveux blancs dans son épaisse chevelure. Me rendant compte que je l’observe depuis plusieurs minutes, je rougis, gênée, et murmure un timide « désolée » tout en essayant de me dégager de son étreinte… Mais il ne me lâche pas et me retient accolée à lui. Surprise, je relève à nouveau mon visage, et sans me laisser le temps de réagir, ses lèvres s’emparent des miennes . Je veux résister, mais ses mains m’emprisonnent le visage, me bloquent la tête. Je sens sa langue, douce et ferme à la fois, qui essaye de forcer mes dents, de violer ma bouche. Je me débats, mais il est fort. Comme s’il lisait dans mes pensées, et aussi par provocation sûrement, il me colle contre la paroi de l’ascenseur, et je sens alors le poids de son corps musclé qui s’écrase contre moi. Profitant de ces secondes d’inattention, il réussit à pénétrer dans ma bouche et sa langue commence à s’enrouler autour de la mienne. Je ne peux que le laisser faire, passive, en attendant qu’il me libère de son étreinte… C’est alors que sa bouche quitte la mienne et commence à descendre le long de mon cou.

Je me rends compte que cela provoque un frisson de plaisir qui remonte le long de mon échine, mais je prends sur moi pour balbutier: « non, s’il vous-plaît, laissez-moi tranquille »… Il répond:
Pourquoi ai-je l’impression que ta bouche dit non et que ton corps dit oui???? Laisse-moi te faire du bien…
Ce faisant, il pose sa main sur un de mes genoux et commence à remonter lentement sous ma jupe. Il s’arrête alors là où finit le bas et où commence le porte-jarretelles et murmure:
Des bas.… hum… j’adore… .et puis même pas besoin de les ôter pour atteindre ton trésor, c’est excitant ça. Tu voulais les échauffer ceux de ton rendez-vous, hein, c’était bien ça, salope ???
Je n’ai même pas le temps de protester, choquée par de tels propos, que sa deuxième main a déjà atteint un de mes seins qu’il commençait à masser au travers du pull. Une telle arrogance me met dans une colère noire, même si, sans me l’avouer véritablement, j’aurai pu trouver ça agréable. Je me dégage alors violemment de son étreinte et cette fois il me laisse faire, non sans y rajouter un petit sourire sardonique. Dans ma précipitation, je recule et me heurte au deuxième homme, silencieux jusqu’ici mais qui n’a rien perdu de la scène…

Je m’affale littéralement sur lui, lui tournant le dos, et pour me rattraper, il m’enserre la taille tout en me ramenant contre lui, tout contre lui. Cramoisie par la gêne et l’énervement, je commence également à être réellement en nage. Voulant me redresser, je me rends alors compte que mes fesses sont plaquées contre son membre viril, et je peux alors ressentir sa dureté et son arrogance.
Il est bien loin d’avoir été insensible à la scène précédente. Je n’ose plus bouger, trop mal à l’aise, et je ne veux pas non plus donner l’impression d’augmenter son désir en me frottant davantage à lui. C’est lui qui commence alors à onduler doucement de bas en haut en poussant de petits gémissements de plaisir. Il s’appuie durement sur mes fesses et je sens de plus en plus son sexe en érection à travers le tissu léger de ma jupe. Celle-ci remonte d’ailleurs à chaque frôlement de son corps sur le mien, laissant apparaître bas et porte-jarretelles. Je me dis que je dois être violette de honte et j’essaie de desserrer ses mains en disant: « Non, laissez-moi tranquille à la fin!!… »

Le premier homme sourit de nouveau et tout à coup, il retire son tee-shirt et son jean. Il est maintenant en boxer noir, moulant de façon presque obscène son sexe qui ne demande qu’à se libérer. Je suis bien obligée de m’avouer que cet homme est terriblement séduisant et qu’il a l’air d’avoir pas mal de plus masculins. Bien baraqué, il a aussi un torse quasi imberbe et je remarque qu’il est déjà bien bronzé. Malgré moi, je suis troublée et attirée par l’image qu’il m’offre…

C’est véritablement un four ici », ajoute-t-il, »et si tu ne veux pas te déshydrater rapidement, vu que nous n’avons que ta bouteille d’eau pour trois, tu devrais en faire autant!

Profitant de mon étonnement, l’homme qui m’enserre remonte ses mains et sans que j’ai le temps de réagir, il descend prestement le zip de mon pull et dégage celui-ci de mes épaules; J’offre alors aux yeux du premier et aux mains du second, mes seins qui commencent à gonfler, à durcir de désir. Le plus jeune me pelote sauvagement la poitrine et pince mes tétons à travers l’étoffe du soutien-gorge. Je crie à la fois de surprise, de douleur mais aussi de plaisir. Il se penche à mon oreille et dit:
Dis moi que tu n’as pas envie qu’on s’occupe de toi, maintenant, et je te laisserais, promis…

Ce faisant, il glisse ses 2 mains dans mon soutif et je gémis de plus en plus…..

Allez….j’écoute…. tu aimes que je caresses tes seins, non?

Dans un souffle, j’ai peine à proférer un petit « non », qui veut dire tout le contraire. D’ailleurs, loin d’être convaincu, il répond en me suçotant le lobe de l’oreille: « Pas très convaincant….il faudrait l’être plus que ça pour que j’arrête… »

C’est alors qu’il sort mes seins du soutif et choisit d’en baisser les bretelles devenues gênantes pour lui. J’émets un petit râle d’étonnement et de surprise. Je sens que mon entrejambe commence à s’humidifier, j’ai conscience que sa chaleur m’envahit.

Le quadragénaire s’approche alors et ses mains commencent à triturer ma poitrine. Puis je vois qu’il penche son visage et sa bouche se saisit d’un de mes tétons. Je proteste toujours mais je sens que c’est de moins en moins convaincant. Il lèche les deux tour à tour, maintenant, les suce, joue avec. Sa langue en titille les pointes, les agace, ses dents mordiller mes bouts… c’est bon, et je sens mon plaisir monter.

Comme pour ne pas être en reste, celui de derrière remonte ma jupe et commence à caresser mes fesses. Il arrive vite sur le pubis, et passe 2 doigts sous mon string.

Je ne peux m’empêcher de retenir un gémissement, et j’entends une voix qui me dit : « Oui, c’est ça, laisse toi aller ma belle, je sens que ta petite chatte doit être mouillée depuis un moment non? »

Comme pour vérifier ses dires, ses doigts s’immiscent dans l’intimité de ma grotte d’amour et fouillent, cherchent, tâtent. Je gémis de plus belle, me laissant cette fois aller. Je me rends à l’évidence que toute cette situation m’excite terriblement et qu’effectivement, le plus jeune a raison, à savoir que mon sexe dégouline de plaisir. Ses doigts s’enfoncent et reviennent et ce long et lent mouvement me font un bien fou.

Il finit par les enlever, à mon grand regret, mais c’est pour mieux faire glisser la fermeture éclair de ma jupe qui glisse à mes pieds. Le quadra s’agenouille alors, sa bouche face à mon sexe, et lentement, il fait glisser mon slip le long de mes cuisses, puis de mes jambes tout en embrassant le chemin du tissu. Arrivé en bas, il remonte en traçant le même chemin et s’arrête à l’endroit d’où il était parti, face à mon pubis soigneusement épilé. Il lève les yeux et me dit que je suis très belle, puis il embrasse mon petit triangle de poils, doucement, sensuellement…avant de rajouter :  » Tu aimes te caresser? Tu le fais souvent? »  »

« Non, enfin…oui..; un peu…assez souvent…je….haaaa »

Je n’ai pu terminer ma phrase. Celui de dernière vient de baisser son pantalon et son slip et je sens ses deux mains écarter violemment mes fesses. Il passe un puis deux doigts sur mon petit trou et revint chercher la moiteur et l’humidité de ma chatte pour en imprégner ses doigts. Il revint ensuite sur ma rosette en enfonçant doucement ses phalanges, forçant doucement le passage. Je me raidis, mais la langue de mon amant situé devant moi devient beaucoup plus active et j’ai envie qu’il ne s’arrête plus;

Mes seins sont durs, dressés, turgescents avec les tétons durs et érigés à l’extrême, au point qu’ils me font délicieusement mal. Il continue à lécher et mordiller mes grandes lèvres et puis ensuite, il décapuchonne mon bouton de rose et joue avec…

Je ne retiens plus mes plaintes, mes gémissements et mes « encore! », je commence même à me caresser les seins. J’ai envie de jouir, là maintenant….

A ce moment l’homme derrière moi s’enfonce doucement dans mon petit trou alors que le quadragénaire se relève. Il m’embrasse sur la bouche, sa langue est douce et chaude. Il l’enroule autour de la mienne, la mord, la suce, l’aspire. L’homme derrière moi s’agite de plus en plus et ses mouvements de va-et-vient sont de plus en plus violents et profonds….Il s’agrippe à mes seins et pousse aussi des râles de plaisir. Les doigts de mon quadragénaire viennent alors ouvrir ma corolle, et son sexe brûlant s’enfonce loin dans mon petit minou…

L’onde de plaisir que me procure cette double pénétration me secoue le corps de haut en bas et j’ai l’impression de ne plus être moi-même, que mes pieds ne touchent plus terre….
J’ai l’impression de n’être plus qu’un pieu brûlant et je sens que je ne vais pas tarder à venir.

Le plus jeune a un orgasme fulgurant le premier, et le long râle de plaisir qu’il laisse échapper devance de peu le mien qui est comme une explosion de millions d’étoiles dans ma tête. Enfin, ce fut au tour de mon bel Apollon, qui ne laissa presque rien entendre.
Nous nous laissons alors aller à terre, complètement anéantis par le plaisir charnel que nous venons de vivre ensemble…

C’est alors que l’on entend une voix à l’interphone, se voulant rassurante:
Nous espérons que vous allez bien. Nous sommes désolés mais nous avons eu un problème avec l’interphone aussi! (Décidément…!) Ne vous inquiétez pas. La panne a été localisée et réparée, l’ascenseur va pouvoir être remis en marche dans moins de 10 minutes! »

On se regarde alors tous trois et nous partons d’un fou rire nerveux tout en nous relevant en vitesse pour réintégrer nos vêtements épars.

Lorsque les portes s’ouvrent 3 personnes sont là, l’air inquiet, mais en constatant notre état, leur expression se rassure….

Je sors la première aussi vite que possible, gênée, à peine remise de mes émotions, étant persuadée que ce qui s’est passé dans l’ascenseur peut se voir sur moi.
Je me dirige vers les toilettes dames.

Là, je me regarde dans la glace et essaie de réaliser ce qui s’est passé. Le miroir me renvoie l’image d’une femme, les joues rosies, les cheveux en pagaille et une étrange lueur dans les yeux. Celle que doit laisser un orgasme violent et particulier comme celui que je viens d’atteindre pour la première fois…

En farfouillant dans mon sac à mains, à la recherche de ma trousse de maquillage, je consulte machinalement mon portable et voit que j’ai eu un » appel en absence ». J’écoute le message vocal et j’ai du mal à en croire mes oreilles…! C’est la boîte dans laquelle je suis qui me dit que suite à un problème personnel, Mr Furchez sera en retard, et ne pourra me recevoir qu’à onze heures ce jour, ou alors un autre jour si cela me convient mieux! J’aurai embrassé mon téléphone de joie, et, ne cherchant même pas à savoir si je suis seule, je pousse un « yahouu » tonitruant dans les toilettes…

Je regarde l’heure : dix heures quarante… Pile dans les temps pour y être à l’heure fixée pas Mr Furchez.

Je n’arrive pas à y croire! Je me dis que vraiment il y a des jours où l’on est sous une bonne étoile, et que certains moments valent vraiment le coup d’être vécus!

Perdues dans mes pensées je me dirige alors vers le secrétariat de Mr Furchez, et je me présente. Là, une dame d’un certain âge me dit d’un ton poli et aimable que Mr Furchez est vraiment désolé de ce contre-temps et me remercie d’avoir bien voulu revenir pour onze heures.

Si elle savait, pensais-je en mon fort intérieur. Mais je n’étais pas au bout de mes surprises….

Je suis cette charmante femme jusqu’au bureau de Mr Furchez.
Elle frappe, m’annonce, et lorsque je pénètre dans le sacro-saint bureau, j’ai l’impression que mes jambes vont se dérober sous moi…

Je balbutie un « bonjour » que je pense inaudible alors que la secrétaire (qui semble ne s’être aperçue de rien) referme la porte derrière moi…

Mon rendez-vous manqué n’est autre que mon beau quadragénaire de l’ascenseur!!!!!

Histoire de Philou.

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