Une partie de dés coquins

Ma femme et moi-même sommes invités chez un couple d’amis. Celui-ci veut nous faire expérimenter un nouveau jeu de société. Un jeu de dés, mais spécial, chaud, brûlant.

Ce vendredi soir accompagné de Muriel, ma compagne, nous nous rendons chez Marc et Cathy, rencontrés lors de nos dernières vacances et avec lesquels nous sommes devenus très complices. Nous avons sympathisé et des liens plus qu’amicaux se sont noués entre nous très vite, bien plus forts que les rapports qui s’établissent généralement entre des êtres après une vingtaine d’années. Curieuse alchimie de la vie!

Cet après-midi, comme j’étais au bureau pour la dernière ligne droite avant le week-end, j’ai reçu un coup de téléphone de Cathy qui m’a dit :

– Salut Philou, veux-tu venir chez nous ce soir en compagnie de Muriel ? Je vous promets une petite surprise doublée d’un bon repas.

Comme demain je suis en congé et que ça va faire pratiquement deux mois que l’on ne s’est pas vu physiquement je lui réponds que c’est jouable dans la mesure où Muriel n’a rien de prévu. Cath me demande alors de prévenir ma compagne et de la rappeler ensuite de manière à ce qu’elle puisse préparer un bon repas.
Ce que je fais après avoir recueilli le consentement de ma chérie.

– Allo Cathy c’est Philippe au téléphone. Bon, comme je te l’avais laissé entendre, nous venons ce soir tu peux donc prévoir deux couverts de plus.

Me rappelant avec une certaine nostalgie des délicieux repas que nous avons déjà eu l’occasion de déguster chez nos hôtes de ce soir, Cathy étant une cuisinière hors pair (me traitant d’andouille au passage pour ne pas lui avoir dit de prévoir large pour deux affamés) je me demande quelle est la surprise promise.

Le temps de repasser à la maison prendre une douche, me changer et récupérer Muriel, nous voici sur le chemin qui nous mène chez Marc et Cathy.

– Tu ne m’as pas dit que Cathou t’a parlé d’une surprise ? -demande ma petite amie, elle aussi assez étonnée de ce que je lui ai dit à propos du coup de fil reçu cet après midi.- Je me demande bien ce que ça peut être. Ce n’est certainement pas un changement de son look, je suis certaine qu’elle m’en aurait parlé au téléphone ; ce n’est certainement pas non plus un changement de leur voiture, pour la même raison. Décidément, elle m’intrigue!
Je n’ose lui avouer que je suis moi-même dans l’expectative, mais lui laisse entendre qu’une surprise n’a de valeur que si elle surprend, et que généralement lorsqu’on s’ingénie à résoudre un mystère il s’épaissit davantage.

Nous n’allons pas tarder à être fixés puisque je viens de m’engager dans l’allée menant à cette superbe demeure, que l’un comme l’autre, nous envions à Marc et son épouse. Le moteur à peine arrêté, nous voyons arriver Cathy qui se précipite sur ma copine, et ce sont des mamours à n’en plus finir. Quand elles en ont terminé de se retrouver après des compliments que seules les femmes peuvent se faire du genre : « Elle te va bien ta nouvelle couleur de cheveux » ou « Ta robe est super, tu me diras où tu te l’es achetée » Cath se dirige vers moi pour me faire la bise à mon tour.

C’est réellement une jeune femme superbe. Ses cheveux d’un blond roux coupés à la lionne encadrent un véritable visage de madone. Ses lèvres charnues à souhait découvrent des dents d’une blancheur éclatante (rassurez-vous, je ne citerais pas de marque de dentifrice).
Une fois de plus je reste scotché devant son regard d’émeraude qui a le pouvoir de voir au fond de vous, de vous mettre à nu puis de vous envelopper d’une caresse presque sensuelle.
Elle me fait deux bises sonores et excuse Marc qui n’est pas encore revenu de son travail.

– Toujours à la bourre, peste t’elle contre lui

Aussi, elle nous invite à boire l’apéro en attendant sa moitié. Les deux femmes s’occupent de la boisson et des amuse gueule quand j’entends vrombir le coupé sport de Marc. Cinq minutes après, le voici qui arrive, toujours aussi distingué, en costume de lin clair et petites lunettes de soleil négligemment relevées sur le haut du front. Décidément, son job de kiné a l’air de rapporter gros, si j’en juge par sa demeure, sa voiture, ses vêtements et surtout au train de vie auquel il a habitué Cathy.

– Bonjour, toi, me dit-il. Puis apercevant Muriel, il s’en va par derrière pour la surprendre en lui mettant les mains sur les yeux

Devine qui c’est!

L’ayant parfaitement reconnu à sa vois profonde et basse, ma copine se jette dans ses bras et l’étreint à la limite de l’étouffement, dépassant les règles de la bienséance en se frottant carrément à lui.

Je vais me changer et passer un truc plus confortable et moins chaud fait Marc après avoir épousé les formes tentatrices de Muriel.

Pendant que monsieur se dirige vers la salle de bains, je me tourne vers Cathy et lui demande :

– Alors, quelle est la surprise ? J’avoue que Mumu comme moi n’avons eu que ça comme pensée tout le long de la route.

Tsst, tsst ! Les vilains curieux que voilà! Vous le saurez bien assez tôt, tout ce que je peux vous dire c’est qu’elle vous plaira certainement!

C’est cette phrase sibylline qui doit nous faire patienter! Soit, après tout il y a le repas promis dont je me lèche les babines d’avance. Et pour l’instant l’apéritif est servi. Devant moi il y a un verre de vieux porto aux parois embuées par la différence de température du liquide et de celle régnant à l’extérieur. Car il faut dire que la chaleur règne en maître depuis une quinzaine de jours.
Chaleur complice puisque les femmes sont habillées (ou déshabillées) de bien peu de choses à l’instar de Cathy qui porte outre une minijupe dans les tons feuille morte une tunique de voile transparent sur un soutien-gorge dévoilant le haut de ses seins Quant à ma compagne, elle n’a qu’un short blanc avec un top mauve laissant deviner sa poitrine nue et dévoilant son nombril orné d’un piercing. Bref, elles sont toutes les deux aussi bandantes l’une que l’autre.

Comme l’avait promis Marc, le voici que redescend uniquement vêtu d’un maillot de bains, il annonce à la ronde qu’il va piquer une tête dans la piscine avant de boire l’apéro avec nous.

Après avoir bu et mangé les délicieux amuse-gueule qu’a confectionné Cathy, nous passons à table.

Marco, ils veulent savoir quelle sorte de surprise nous leur réservons. Mais, ne t’inquiète pas, je ne leur ai rien dit!

Alors Marc, de sa voix grave et mâle nous explique que lors d’une sortie chez des amis, il y a une quinzaine de jours, ils ont eu l’occasion de s’amuser à un nouveau jeu de société, et qu’ils tenaient à nous faire partager leur découverte.

Flairant le jeu coquin, je demande s’il est compliqué et s’il demande des accessoires complexes.

– Non, non, justement pas. Il suffit de deux gros dés classiques, de quelques gommettes et d’un stylo et le tour est joué me répond Marc avec un sourire entendu, signe que je ne m’étais pas trompé lorsque je pensais à un jeu léger.

Devant la foule de questions qui nous vient à la bouche, la maîtresse de maison nous dit qu’ils pourront nous faire faire une partie après que nous aurons terminé de dîner. Je me régale et donc prends tout mon temps pour terminer, laissant Muriel (et les autres) me presser d’en finir pour passer à tout autre chose plus excitant.

Quand j’en ai enfin terminé, un ah de contentement sort de la bouche de Muriel et elle prend place, tout ouïe, pour écouter la présentation du jeu, ses règles et surtout pour faire une partie.

-Comme je te l’ai dit, c’est un jeu extrêmement simple, qu’on peut réaliser soi-même. Si le jeu t’emballe, comme je le crois, tu n’auras aucun mal à t’en confectionner un.

Puis il se lève, va au salon, ouvre l’abattant d’un des meubles et revient avec les cubes dans sa main. Il l’ouvre et les fait voir à Muriel.
Celle-ci inspecte chaque face de dé couvert d’une gommette et où sont écrit des mots.
Elle cherche à comprendre, puis le visage éclairé d’un sourire me les tend et me dit :

C’est carrément génial!

Puis elle se lance dans une conversation à bâtons rompus avec Cathy où je les entends parler de caresses, de léchouilles, de cou, de fesses et de sexe.

Devant mes yeux se trouvent deux dés. Sur chaque face, il y a une gommette de couleur différente avec pour le premier des parties du corps humain : les fesses – les cuisses – les seins – les oreilles – le sexe – le cou et pour le deuxième des verbes : mordiller – lécher – embrasser – toucher – caresser – sucer.
Je me dis que, tôt ou tard, il me sera donné de toucher les seins de Cathy (comme lors de ces dernières vacances qui resteront gravées dans ma mémoire), et qu’en plus, je pourrai embrasser son sexe, lécher ses fesses.
Justement, celle-ci arrive et me tend un autre dé où il y a des gommettes mais sans texte. Celui-ci ne sert qu’à noter le nom des participants au crayon de bois m’explique t’elle.

Quand commence t’on une partie demande ma belle Muriel ?

– Tout de suite, si tu veux, rétorque Marc, voyant avec plaisir que quelqu’un adhère à sa proposition de jeu.

Comment vas-tu faire puisque tu ne portes qu’un caleçon de bain et que tous autres sont plus habillés que toi.

– Tu vas vite comprendre que ce n’est pas le nombre de vêtements qu’on porte au début qui compte. Admettons que tu jettes tes dés et que tu tombes sur Cathy, sucer et sexe. Plusieurs solutions se présentent : elle devra ôter sa jupe, puis elle pourra se faire lécher le sexe par-dessus sa culotte ou l’enlever si on en convient avant de commencer le jeu. En fait tout dépend de ce qu’on décide avant et l’on s’engage à respecter ses dires en signant une feuille où sont reprises les règles que l’on édicte. Et de plus chaque fois qu’on ôte un vêtement on n’a plus le droit de le remettre, le but du jeu étant de finir tout nu!

J’ai l’impression que chacun complote de son côté, puis vient le moment d’édicter les règles. Finalement on est tous d’accord pour dévêtir l’endroit qui sera soit caressé, mordillé, embrassé, touché, léché voire sucé. Après tout cela nous rappellera les vacances en Espagne où nous avons connu Cathy et Marc (récit que je vous ferai, si vous me le demandez).

Donc le premier tour de dé arrive et c’est Cathy qui débute. Elle lance d’abord le dé avec les prénoms.
Premier tour pour rien puisqu’elle tombe sur son prénom. Elle rejoue donc et tombe sur Philou. Un sourire mutin sur les lèvres elle lance les deux dés suivants : lécher et les seins. Elle se lève donc et vient vers moi. Je me défais de ma chemisette et elle se penche sur mon poitrail et se met en devoir d’effleurer de sa langue mes tétons qui durcissent. Elle prend mon mamelon droit dans sa bouche et lui imprime une succion divine, elle l’aspire carrément. Sa salive coule sur ma poitrine, et elle fait en sorte de nettoyer le surplus de sa langue râpeuse. Humph! Quel délice…D’ailleurs elle se rend compte de mon état à la bosse qui déforme mon short. Elle fait cela pendant quarante secondes, le temps que l’on a défini dans les règles. Puis elle me quitte à regret avec un petit bisou sur la bouche.

Ensuite, vu qu’on tourne dans le sens des aiguilles d’une montre (autre règle édictée avant le jeu), c’est à moi que revient le lancé de dés.
Lorsque je définis le prénom, j’ai la chance de retomber sur Cathy. Muriel râle :

– Décidément, ce sont toujours les mêmes qui ont le droit de jouer

– Ce n’est tout de même pas la faute de quelqu’un si le sort en a décidé comme ça réplique Cathy plus amusée par notre bonne fortune qu’agacée par les récriminations de mon amie.

Puis je jette les dés et obtiens : lécher et le sexe

Pendant que Cathou enlève sa mini et ôte son string je prends place devant elle, m’agenouille et approche mes lèvres de son sexe soigneusement épilé mis à part une petite flamme de poils roux.
Les mains derrière le dos, j’approche ma langue de son pubis. Je titille ses grandes lèvres qui cachent son trésor intime.
J’arrive bientôt à son clitoris qui se décapuchonne et darde, comme une perle dans son coquillage, je l’entends qui commence à pousser des soupirs. Je commence à vouloir m’approprier son bijou de ma langue, quand j’entends « c’est fini ».
Eh oui! Les quarante secondes sont passées.

Pour une prochaine partie, i faudra allonger de temps à au moins une minute me dis-je in petto.

C’est enfin le tour de Muriel. Elle tombe sur … Cathy (eh oui! Elle a l’air d’avoir un sacré pot, ce soir) puis sur les seins et caresser.

-Ben vrai, je ne serais pas restée longtemps habillée ce soir.

Pendant qu’elle se défait de sa tunique transparente et de son soutif, Mumu vient se positionner face à elle et commence à lui empaumer son sein droit. Elle passe le gras du doigt sur son mamelon qui s’érige un maximum, elle ne tarde pas à avoir l’extrémité du téton toute dure, bandée à lui faire mal. Ma compagne passe alors à l’autre appas et lui inflige le même traitement. Cathy décolle, elle commence à feuler.

– « C’est fini »

C’est au tour de Marc. Sa victime désigné c’est bibi. Après qu’il aie jeté les dés, je me dis que la punition ne sera pas si sévère que ça, puisqu’il est tombé sur : le cou et mordiller.

Pendant que j’enlève mon marcel (puisque l’on a décidé d’enlever le vêtement qui pouvait faire obstacle à la partie dénudée) il vient de sa démarche féline et fait :

-Wah! C’était mon rêve de te mordiller le cou, Philou .

Cette déclaration bravache a pour don de se faire esclaffer nos compagnes, but recherché à l’évidence, tant est intense la satisfaction qui se peint sur le visage de Marco.

Puis il me serre le cou presque tendrement de ses dents, sans me faire aucunement mal, mieux, au contraire il arrive à faire naître en moi un délicieux frisson. Je sens sa salive puis le contact de ses incisives sur mon cou qui ne restera même pas marqué. Pendant qu’il passe par devant pour continuer à m’infliger ce si doux supplice les filles lui disent que le temps imparti est terminé et que pour une relation entre mecs,ce n’était pas si mal

Devant le succès de ce jeu, nous décidons d’un accord unanime de faire un second tour.

C’est donc Cathy qui recommence à lancer les dés. Cette fois c’est Muriel qui est désignées par le sort, le jet des deux dés les plus importants donnant : les fesses et sucer. Pendant que mon amie enlève son short et son tanga, la belle Cathy vient se mettre à genoux derrière elle, les bras derrière le dos et plonge la bouche la première vers le fessier de Mumu. Elle se met à sucer les fesses callipyges de ma copine, accompagnant son geste d’un bruit de succion très suggestif. Puis elle décide d’aller faire un tour du côté de la rosette. Elle admire tout d’abord la cavité plissée de Muriel, puis la pompe carrément. Je suis bien certain, si je regarde Marc, de le trouver dans le même état que moi, c’est-à-dire bandant à l’extrême.

Soudain, je réalise que le temps est passé depuis une poignée de secondes et le signifie aux filles.

C’est maintenant à mon tour d’officier, comme prénom je retire encore une fois Cathy (heureusement que c’est le hasard, sinon ma copine aurait de quoi se poser des questions. Le jet des dés indique : les seins et sucer.

Profitant de ce que la belle est à poils, je la fais asseoir sur mes genoux (Dieu comme elle doit sentir une grosseur contre ses fesses) et je me mets à lui téter ses avantages, qui il y a peu, étaient passés entre les mains de Muriel. Ayant toujours été super sensible de la poitrine, dès que j’y mets la bouche elle commence à gémir, à se contorsionner, à se tordre et soudain elle se tétanise pendant qu’elle a un orgasme. Moi pendant ce temps, je lèche, suçote de bon cœur et finis par avaler complètement la pointe de son nichon.

Stop! Fin du round sonné par Mumu et Marc Je replace ma « cavalière » sur son siège, elle est toute pantelante et je sens bien qu’elle m’est reconnaissante d’avoir provoqué cet orgasme. Comme la dernière fois, elle dépose sur mes lèvres un tendre et langoureux baiser.

De nouveau c’est le tour de ma copine, qui n’a plus comme tout vêtement que son top, et encore, celui-ci n’arrive même pas à dissimuler la nudité de sa poitrine tant ses tétons sont dressés par l’excitation..

Elle lance le dé, se voit attribuer comme prénom : Marc, puis elle lit avec une mimique gourmande : le sexe et lécher.

Marc retire son caleçon de bain, pendant que ma douce va s’agenouiller devant lui. Elle le fait bander, presque nue, et n’a aucun mal à saisir entre ses lèvres le pal de mon ami. Elle commence par lui déposer de petits bisous sur le gland, puis essaie de l’avaler, elle monte et descend sur son pieu de chair. Elle le couvre de bave, le mordille un tout petit peu. Puis elle ferme quasiment les lèvres, l’obligeant à forcer le passage de sa bouche. Et juste au moment où nous leur disons d’arrêter, il ne peut se retenir et éjacule dans sa bouche. Alors Muriel nous explique qu’il serait trop cruel de le laisser dans cet état et se met en devoir de le nettoyer à fond, sur le métier remettant cent fois son ouvrage.

Comme ça va être le tour de Marc, nous laissons faire. Et aussitôt qu’il a récupéré, buvant et se restaurant dans l’intervalle, il en vient au dernier jet de dés pour ce soir.
Comme prénom c’est Muriel qui se voit désignée. Les dés sont jetés : les seins et toucher.

Mon amie enlève son top, laissant apparaître ses gros seins (95 D), et du coup se retrouve dans le même appareil que Cathy.
Suit alors une sorte de danse où Marc effleure la poitrine de ma copine, il a des gestes gracieux et diablement efficaces si j’en juge par les grognements étouffés de Mumu.
Il ne fait qu’en effleurer les pointes tendues, il pince délicatement les mamelons, il place sa main en conque. Les soupèse, en apprécie la texture et finit par rouler la pointe entre ses doigts de magicien.

C’est terminé!

Du coup, après s’être rhabillés et avoir embrassé nos amis, nous nous dirigeons vers la voiture et là Muriel me dit :

Tu sais, Cathy m’a confié des dés pareils aux siens, seulement sur les gommettes c’est marqué pour le premier : le cul – la bouche – le clitoris – le nombril – le sexe – les orteils, et pour lez deuxième : caresser – sentir – maquiller – frôler – embrasser – doigter.

– Je sens qu’on va bien s’amuser avec ce jeu…

Histoire de Philou.

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